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Élisabeth Gibeau : coordonnatrice générale

L’action collective est au cœur de son parcours professionnel, de même que la recherche d’une plus grande justice sociale. «Aujourd’hui plus que jamais, nous réalisons que justice sociale et justice climatique sont intimement liées».

Sa vision de la transition socio-écologique ?
« Urgence. Action. Ne laisser personne derrière. »

Élisabeth Gibeau est diplômée en science politique et communication et titulaire d’une maîtrise en politique et droit international. Elle cumule plus de 15 ans d’expérience en coordination de dossiers, gestion de projets, mobilisation et représentation. Elle s’engage aussi depuis des années au sein de différentes coalitions de groupes sociaux actives au Québec (Coalition Main rouge, Coalition solidarité santé, Échec aux paradis fiscaux). Elle a pu y expérimenter la force du travail collectif et l’impact des efforts mis en commun. « Les coalitions, ce sont des écosystèmes bien particuliers. Il faut y faire preuve d’écoute et de capacité de concertation et d’adaptation, faire cheminer les cultures organisationnelles, le rythme des uns et des autres, en gardant à l’esprit l’objectif commun qui nous a fait s’unir pour agir dans un dossier précis. D’énormes changements sont à entreprendre dans ce contexte d’urgence climatique et de pandémie et c’est seulement en mettant nos forces et nos expertises ensemble qu’on y arrivera.  En ce sens, je me vois comme une « facilitatrice». Plonger dans l’action au Front commun pour une transition énergétique est un remède à l’éco-anxiété qui l’habite. L’avenir de ses enfants et les grands arbres qui l’entourent sont pour elle des sources de motivation.

elisabeth.gibeau@pourlatransitionenergetique.org

Mélanie Busby : responsable de la vie associative

Son parcours scientifique et la diversité de ses expériences contribuent à solidifier les projets du Front commun pour la transition énergétique. Elle aide les membres à créer des liens et à dialoguer autour de sujets complexes.

Sa vision de la transition socio-écologique ? « Un défi complexe de transformation sociale qui exige de nous réinventer. Cela exige beaucoup de créativité, ce qui est très stimulant. »

Curieuse de tout, Mélanie Busby a un parcours professionnel à son image: un peu en zig zag entre la biologie (elle détient un PhD sur le cancer du sein), le cinéma (elle a travaillé sur plusieurs projets de documentaires) et l’aviation (c’est une ex pilote professionnelle d’hélicoptère). « Je veux faire tout ce qui est en mon pouvoir pour laisser un monde meilleur à mes enfants. Quand une mère entreprend quelque chose pour ses enfants, attention à vous ! »

melanie.busby@pourlatransitionenergetique.org


Imany Bégin-Paul : chargée de projet – Alliances et solidarités avec les Premiers Peuples

Imany a toujours été plongée dans un militantisme environnemental, bien qu’elle ne désignerait pas cela avec ce mot, car pour elle, « c’est le but de notre existence, du plus loin que je me souvienne, j’entends mon mushum me dire que mon rôle en tant qu’Innue était de protéger la Terre».

Sa vision de la transition socio-environnementale ? « Je crois qu’elle se résume en un passage obligé guidé par les Premiers Peuples. Il s’agit d’ouvrir les yeux sur d’autres opportunités et de changer notre perception de la vie et des choses vers quelque chose de beaucoup plus beau.»

Elle a vu sa famille se battre pour ses droits, dont le droit de vivre en protégeant la Terre. Elle a grandi en se remémorant le fait que ses ancêtres ont toujours fait en sorte de garder la Terre intacte et que maintenant c’était à son tour de protéger les ressources pour les prochaines générations. Elle est animée par le désir de déconstruire les dynamiques de néo-colonialisme en place pour pouvoir mieux reconstruire ensemble. Elle souhaite ouvrir des portes pour les gens de son peuple et leurs batailles. Imany veut apporter sa vision des choses, notamment au sein du FCTÉ, et encourager les siens à faire de même.

imany.paul@pourlatransitionenergetique.org


Lucile Ruiz : chargée de projet – Québec ZéN

Passionnée par les enjeux de transition socio-écologique et d’amélioration de nos pratiques de travail pour une collaboration efficace, Lucile est ravie d’apporter son expérience acquise dans le milieu industriel pour servir une cause qui lui tient à cœur!

Sa vision de la transition socio-écologique ?
« Une nouvelle façon de penser, d’occuper et de vivre nos territoires pour nous adapter aux changements climatiques déjà en cours, et mitiger ceux à venir le plus possible. Je rêve d’une transition inclusive, joyeuse et créative! »

Lucile est diplômée d’une école d’ingénieur·es française en génie des procédés, et a passé 5 ans dans le secteur du traitement des eaux usées, en tant qu’ingénieure de projet, puis chargée d’amélioration des processus de travail. C’est en créant un comité « développement durable » avec d’autres employés engagés au sein de son ancienne entreprise que Lucile a eu envie de creuser le sujet de la transition socio-écologique. Curieuse et mordue de nouvelles expériences, elle aime participer au développement communautaire de son quartier en prenant part à divers projets socioculturels, et complète présentement une formation professorale de yoga.

lucile.ruiz@pourlatransitionenergetique.org

Anaëlle Caplain : chargée de projet – Québec ZéN 

Titulaire d’un diplôme d’ingénieure en eau-énergie-environnement, Anaëlle s’intéresse à l’inclusion de toutes les communautés dans les modèles que nous bâtissons pour demain, et aux technologies propres. 

Sa vision de la transition socio-écologique ?  « D’abord, une remise en question personnelle sur nos modes de vie, nos vieilles habitudes, mais aussi notre état d’esprit par rapport aux changements nécessaires. Je vois ces changements comme des bénéfices positifs, et non comme des sacrifices nécessaires. Ensuite, une énergie de groupe, où chacun contamine son voisin par des idées, des actions et de la détermination! C’est seulement par la force du nombre que nous arriverons, selon moi, à avancer dans la direction tracée. » Anaëlle cumule diverses expériences en OBNL, dans le domaine de la recherche scientifique, majoritairement en ce qui concerne le du traitement des eaux.

anaelle.caplain@pourlatransitionenergetique.org


Stéphane Brou K. : chargé de projet – Communication

Stéphane s’intéresse à l’intersectionnalité, aux questions du vivre ensemble, à l’émancipation des minorités, aux luttes contre les inégalités et à la justice climatique.

Sa vision de la transition socio-écologique? « La prise de parole et l’inclusion des communautés non urbanisées – Au cœur des actions multiformes pour atteindre la carboneutralité, il y a surtout l’importance d’une prise en considération (franche) des points de vue des différentes couches constitutives de la cité, dans leur pluralité. Sans accorder une exclusivité aux discours experto-techniques, au détriment des publics qui, bien que moins érudits, méritent d’être entendus et considérés! »

Stéphane Brou Konan est titulaire d’une maitrise en communication et relations publiques de l’Université Laval (Québec, Canada). Il cultive beaucoup d’intérêt pour les enjeux environnementaux, ainsi que les discours publics des organisations, notamment en matière de responsabilité citoyenne, sociale et environnementale. Son essai à la maitrise s’articulait autour des communications institutionnelles et plateformes web des compagnies pétrolières en tant qu’instruments d’écoblanchiment servant davantage à embellir les attentes de leurs parties prenantes. Stéphane a cumulé diverses expériences professionnelles dans le milieu des communications, l’emmenant à voyager aux quatre coins du Québec.   

Écouter de la musique, écrire, prendre de l’air dans des espaces verts ou encore jouer à des jeux de stratégies font partie de ses loisirs.

stephane.brou@pourlatransitionenergetique.org


Maria Isabel Quintero : chargée de projet – Transition, inclusivité et justice sociale

Avocate colombienne et titulaire d’une maîtrise en droit de l’environnement à l’Université Laval, c’est durant ses études que Maria a découvert ses deux grandes passions : la protection de la nature et la biodiversité, ainsi que les droits humains.

Sa vision de la transition socio-écologique? « Un changement de paradigme nécessaire vers une perspective éco-centrique où on reconnaît enfin des droits fondamentaux à la nature. »

Lors de ses études en droit, puis dans le cadre de son emploi au sein de l’Institut interaméricain de coopération pour l’agriculture (IICA), Maria a développé des connaissances approfondies sur les enjeux socio-environnementaux du secteur agroalimentaire, plus particulièrement par le biais de projets d’agroécologie et de résilience climatique. C’est en travaillant dans ce domaine qu’elle a pris conscience de la vulnérabilité alarmante des paysans et des travailleurs ruraux face aux changements climatiques. Elle y a également été sensibilisée à l’impact de l’agriculture conventionnelle sur la biodiversité et sur l’insécurité alimentaire mondiale. Aujourd’hui, à la suite d’une formation en gestion et développement durable à HEC Montréal, elle désire se dédier à la création d’un système de solidarité collective plus juste, équitable et durable où chacun·e trouve sa place et contribue effectivement au bien-être collectif.

maria.quintero@pourlatransitionenergetique.org


Johanna Baumgartner : responsable de l’administration

« Je pense qu’il faut aborder la transition socio-écologique par des actions qui nous plaisent et qui nous font du bien. Pour moi, c’est le vélo, car c’est le moyen de déplacement qui correspond à ma vision minimaliste et contemplative de la vie : oser prendre le temps et réduire sa dépendance aux énergies fossiles tout en ayant du plaisir! »

Sa vision de la transition socio-écologique? « Penser des solutions à l’extérieur de la logique du marché et revoir à la baisse nos envies de confort. »

Johanna est diplômée d’une maîtrise en géographie de l’Université du Québec à Montréal et d’une formation collégiale en administration et comptabilité. Son parcours a été guidé par les rencontres et sa curiosité qui l’ont menée de la France jusqu’au Québec en 2000. Elle vit aujourd’hui dans les Laurentides. Johanna cumule une variété d’expériences en logistique d’événements, en rédaction de contenus pour la presse spécialisée (Vélo Mag) et en administration (Vélo Québec, le Parc linéaire le P’tit Train du Nord). Elle s’est également impliquée dans un atelier communautaire de mécanique vélo (La Remise). Intégrer l’équipe du Front commun est une façon pour elle d’apporter sa contribution à un vaste projet porteur de sens et de renouveau.

johanna.baumgartner@pourlatransitionenergetique.org


Olivier Therrien : chargé de projet – Semaine de la transition

Militant depuis plusieurs années, Olivier est passionné par les enjeux climatiques et sociaux. Il rêve d’une société qui permet à l’humanité de subvenir à ses besoins tout en ayant le souci des générations suivantes.

Sa vision de la transition socio-écologique ? « Je suis persuadé que la transition se réalisera en réunissant la population autour d’un projet collectif porteur de justice sociale et axé sur la décroissance. Ce changement de paradigme permettra entre autres de transformer les rapports fondamentaux entre les individus et leur perception des territoires, des milieux de travail, des possessions matérielles ainsi que leur rapport au temps. »

Les expériences d’Olivier dans différents organismes, tels que la Coalition étudiante pour un virage environnemental et social (CEVES), l’Association citoyenne des espaces verts de Sherbrooke (ACEVS), le groupe Vigilance OGM, la Coopérative d’habitation le Communord ainsi que ses études en science politique et en environnement font de lui un chargé de projet polyvalent et rassembleur. La somme de ses implications lui permet une vision d’ensemble et une compréhension de plusieurs enjeux systémiques relatifs à la transition socio-écologique.

olivier.therrien@pourlatransitionenergetique.org


Pierre-Luc Baril : chargé de projet – Collectivité ZéN de la région de Laval

Son entregent, sa rigueur et sa créativité constituent sa « marque de commerce ». Cet authentique minimaliste est captivé par l’écologie politique et la politique municipale.

Sa vision de la transition socio-écologique ? « Moins, c’est mieux ! »

Pierre-Luc Baril est formé en histoire et en science politique. Plus récemment, il a complété une maîtrise sur les instruments employés par les municipalités afin de réaliser la transition socio-écologique. Fort de ses expériences diversifiées en recherche, Pierre-Luc a la ferme intention d’aider a concrétiser la transition socio-écologique.

lavalzen@pourlatransitionenergetique.org


Juliette Zimmer : chargée de projet – Collectivité ZéN de la Région de Québec

Sa principale force : sa capacité d’analyse systémique. Par le biais de sa formation et de son parcours professionnel, elle a développé des compétences pour comprendre et analyser les problèmes environnementaux, tant des points de vue social que scientifique.

Sa vision de la transition socio-écologique ? « C’est un processus collectif nécessaire, des actions efficaces et basées sur la science. C’est aussi s’assurer que ces actions permettent d’améliorer le bien-être de l’ensemble de la population et de favoriser la justice sociale. »

Juliette Zimmer met sa vision et sa détermination au profit de la transition socio-écologique dans la région de Québec. Finissante au bac en environnement, elle a prêté mains-fortes au projet de gestion des matières résiduelles d’une petite municipalité dans les Cantons de l’Est. Juliette a aussi collaboré à la recherche et à l’actualisation du plan de transition écologique pour le parti politique Québec Solidaire, une expérience qu’elle met à profit au sein du Front commun pour la transition énergétique.

chantierquebec@pourlatransitionenergetique.org


Anouk Nadeau-Farley : chargée de projet – Collectivité ZéN de la région de Saguenay–Lac-Saint-Jean, Le Grand dialogue pour la transition régionale

Sa capacité à créer des liens favorise le travail de mise en commun pour le changement d’échelle que souhaite opérer le Front commun pour la transition énergique.

Sa vision de la transition socio-écologique ? « Des changements bénéfiques au sein de nos communautés pour le respect de la vie en général. »

Anouk Nadeau-Farley a participé à moult mobilisations et campagnes collectives pour susciter le changement social et écologique. Les minières canadiennes en Amérique latine, les barrages qui menacent les rivières, les projets de pipelines ou de sables bitumineux : les luttes collectives auxquelles Anick participe sont nombreuses! Maintenant ancrée au Fjord-du-Saguenay, elle a joint l’initiative régionale du Grand dialogue, puis le mouvement du Front commun pour la transition énergétique, pour poursuivre son action. « Pour moi, tout ça prend son sens quand je me retrouve, en nature, avec des personnes que j’apprécie. »

coordination@granddialogue-slsj.com


Jean-François Lefebvre : chargé de projet – Collectivité ZéN Climaction Lachine

« Je suis tombé dans la transition, comme Obélix dans la marmite. Et comme pour lui, l’effet est permanent. »

Sa vision de la transition socio-écologique ? « Un grand virage en transport collectif, avec notamment de nombreuses lignes de tramways, permettant de desservir de nombreux écoquartiers, alimentés par des énergies renouvelables, principalement la géothermie. »

Armé d’un bac en Sciences, axé sur l’environnement, Jean François Lefebvre a commencé son parcours dans la transition en siégeant au CA de fondation du GRAME en 1989. Il en deviendra plus tard directeur général.

Fort de ces expériences, Jean-François Lefebvre va poursuivre ses études avec une maîtrise en économie portant sur la réduction des GES dans les transports. Il enchaînera avec un doctorat en études urbaines sur l’écofiscalité appliquée aux transports. 

Fondateur de l’organisme Imagine Lachine-Est, candidat de Projet-Montréal dans les élections municipales de 2013 et 2021, professeur en études urbaines à l’UQAM, auteur, Jean-François Lefebvre a de nombreuses expériences qu’il met à profit au sein du FCTÉ. Elles lui ont notamment permis de développer une bonne compréhension des enjeux de transition et lui permettent de faire des liens entre les enjeux urbains, l’écofiscalité, les répercussions environnementales et sociales et bien d’autres !

climactionlachine@pourlatransitionenergetique.org


Ahamada Touré : chargé de projet – Collectivité ZéN de la région de l’Outaouais

Agir dans le but d’établir des solutions durables profitant au plus grand nombre constitue une source de motivation intarissable pour Ahamada. Il souhaite apporter son savoir-faire acquis tout au long de son parcours sur des sujets transversaux en lien avec l’environnement.

Sa vision de la transition socio-écologique ? « Accompagner les mouvements existants, imaginer et faire exister d’autres manières d’occuper le territoire ou tout simplement remettre au goût du jour des pratiques parfois oubliées. Il convient de prendre conscience de nos interactions avec un vaste écosystème auquel nous appartenons. . »

Ahamada a étudié les sciences environnementales lors d’un baccalauréat en géologie pour comprendre le fonctionnement de notre planète, puis a complété une maîtrise en environnements continentaux et hydrosciences pour mieux comprendre les interactions entre les écosystèmes. Il a entre autres mené un travail de recherche appliquée sur les effets des changements climatiques en lien avec les dynamiques des estuaires. À travers cette expérience prospective et pluridisciplinaire, Ahamada a pris la pleine mesure des enjeux d’une approche socio-écologique pour amorcer une transition juste et ambitieuse.

ahamada.toure@pourlatransitionenergetique.org


Quentin Lehmann : chargé de projet – Collectivité ZéN pour la transition socio-écologique d’Ahuntsic

Son parcours orbite autour de l’éducation relative à l’environnement qui est pour lui une clé centrale à une transition socio-écologique réellement décoloniale, anti-oppressive et autocritique.

Sa vision de la transition socio-écologique ? « La transition est un changement de paradigme en continu qui se caractérise par un rapport au monde plus holiste, empathique et beaucoup moins anthropocentré. C’est un changement constant et à toutes les échelles qui passe nécessairement par l’abolition des oppressions et l’opposition au colonialisme.  »

Diplômé en science politique à l’Université de Montréal, mais surtout militant pour la justice climatique au sein des mouvements étudiants, Quentin a participé à la co-création de l’Écothèque, un regroupement étudiant axé sur l’éducation et l’action directe qui se diversifie à travers des actions aussi radicales que douces.

Son implication militante lui a permis de mieux réfléchir les rapports de domination, les modes de fonctionnement horizontaux ainsi que les différentes stratégies de mobilisation, mais aussi de participer à différentes actions directes et à des projets plus institutionnels. Être chargé de projet du quartier d’Ahuntsic lui permet aujourd’hui de nourrir sa réflexion sur la transition tout en accompagnant celle-ci d’actions concrètes et collectives.

quentin.lehmann@pourlatransitionenergetique.org


Marie-Ève Boucher : chargée de projet – Collectivité ZéN de L’Assomption-D’Autray

Forte de son bagage en éducation populaire et en mobilisation citoyenne, Marie-Ève arrive au FCTÉ avec le désir que nulle personne ne soit exclue du travail colossal qui nous attend dans la construction d’un monde plus juste. Diplômée en études internationales – science politique, elle est impliquée depuis plus de quinze ans dans différents mouvements citoyens, étudiants, environnementaux et communautaires.

Sa vision de la transition socio-écologique ? « L’occasion de révolutionner nos rapports avec notre environnement et avec les autres êtres vivants qui l’habitent.  »

Depuis plus de dix ans, Marie-Eve œuvre en éducation populaire et plus spécifiquement en alphabétisation populaire. Elle croit que pour arriver à mobiliser largement la population autour de la transition, il faudra se servir de ce que vivent directement les gens pour partir d’eux et parler un langage qui leur ressemble.

Artiste peintre à ses heures, c’est dans la forêt et la lumière qu’elle trouve l’essentiel de son inspiration. « Je pense que c’est en rapprochant les gens de la nature et en leur permettant de développer un réel attachement à l’environnement qui les entoure qu’il sera possible d’adopter collectivement des comportements écologiques responsables. » C’est avec cette sensibilité et cette volonté ferme de ne laisser personne derrière qu’elle travaille dans L’Assomption-D’Autray à toucher et à rejoindre le plus grand nombre de personnes pour porter ensemble ce magnifique projet qu’est la transition socio-écologique.

marie-eve.boucher@pourlatransitionenergetique.org