Geneviève Morand : Coordonnatrice générale intérimaire

Passionnée de l’agir collectif et ayant complété un MBA pour cadres, Geneviève a dirigé des organismes et des regroupements d’envergure locale, nationale et pan-canadienne dans différents secteurs.
Sa vision de la transition socio-écologique? « Je le vois comme le défi d’allier nos forces avec courage dans un objectif de transmission aux prochaines générations.»
Lorsqu’elle n’est pas en train de soutenir des équipes, elle élève ses deux enfants, co-dirige une série d’ouvrages collectifs aux éditions du Remue-ménage et gravit des montagnes.
Mélanie Busby : Responsable de la Vie associative

Son parcours scientifique et la diversité de ses expériences contribuent à solidifier les projets du Front commun pour la transition énergétique. Elle aide les membres à créer des liens et à dialoguer autour de sujets complexes.
Sa vision de la transition socio-écologique ? « Un défi complexe de transformation sociale qui exige de nous réinventer. Cela exige beaucoup de créativité, ce qui est très stimulant. »
Curieuse de tout, Mélanie Busby a un parcours professionnel à son image: un peu en zig zag entre la biologie (elle détient un PhD sur le cancer du sein), le cinéma (elle a travaillé sur plusieurs projets de documentaires) et l’aviation (c’est une ex pilote professionnelle d’hélicoptère). « Je veux faire tout ce qui est en mon pouvoir pour laisser un monde meilleur à mes enfants. Quand une mère entreprend quelque chose pour ses enfants, attention à vous ! »
Anaëlle Caplain : Responsable des projets Collectivités ZéN et Transition juste en milieu de travail

Titulaire d’un diplôme d’ingénieure en eau-énergie-environnement, Anaëlle s’intéresse à l’inclusion de toutes les communautés dans les modèles que nous bâtissons pour demain, et aux technologies propres.
Sa vision de la transition socio-écologique ? « D’abord, une remise en question personnelle sur nos modes de vie, nos vieilles habitudes, mais aussi notre état d’esprit par rapport aux changements nécessaires. Je vois ces changements comme des bénéfices positifs, et non comme des sacrifices nécessaires. Ensuite, une énergie de groupe, où chacun contamine son voisin par des idées, des actions et de la détermination! C’est seulement par la force du nombre que nous arriverons, selon moi, à avancer dans la direction tracée. » Anaëlle cumule diverses expériences en OBNL, dans le domaine de la recherche scientifique, majoritairement en ce qui concerne le du traitement des eaux.
Maude : Soutien à l’accompagnement

Maude est passionnée par les récits, par créer de l’espoir en mouvement avec l’aide de la prospective.
Sa vision de la transition socio-écologique ?
« Comme nous faisons déjà face aux changements climatiques, c’est l’idée qu’on doit donc transitionner vers un nouvel équilibre – vers un monde plus solidaire et plus écologique, qui a compris son interdépendance avec le monde vivant. Et on ne laissera personne derrière : ces changements sont culturels, structurels, politiques et doivent être faits avec une approche intersectionnelle, anticoloniale et antioppressive. Le chantier est immense, mais il est magnifique de ce qu’il apportera comme changements. »
Maude est une personne curieuse et engagée dans le milieu environnemental depuis une vingtaine d’années, que ce soit en recherche ou sur le terrain. Parfois essoufflée de cette lutte, elle s’est reconnectée à son espoir en entamant une formation pour devenir facilitatrice de la méthode du Travail qui relie. Elle trouve toujours des occasions pour fabriquer des zines ou aller chanter dans une chorale ou un karaoké. Pour elle, l’art est autant un exutoire qu’un vecteur puissant de changement.
Zaël Gourd: Responsable au soutien à la convergence des luttes

Sa vision de la transition socio-écologique ? « La transition est une transformation radicale des choses qui permet une sortie du monde actuel, capitaliste, patriarcal et impérialiste, terne et obsédé par le profit vers la construction d’un monde profondément humain, juste et attaché au vivant où les individus et les communautés peuvent s’épanouir sans menacer la balance des écosystèmes. »
Impliquée dans la militance depuis l’adolescence, Zaël a navigué au cours de la dernière décennie entre plusieurs mouvements. Son parcours éclectique lui a donné une perspective riche sur l’interconnectivité des luttes et un solide bagage d’organisation, de mobilisation et de formation.
Originellement formée à la militance au sein des mouvements anticapitalistes et étudiants, Zaël a rejoint les mouvements jeunesse pour le climat en 2019 appelée notamment par l’intersection de l’anticolonialisme et de l’écologie. Son parcours l’a amené à s’impliquer dans plusieurs groupes notamment au sein des mouvements queer et trans, dans la lutte pour la Palestine ou contre la brutalité policière. Elle a toujours favorisé la rencontre entre ces espaces, la construction de coalition et la solidarité inconditionnelle face à l’injustice.
Zélie Victor : Chargée de projet Campagnes énergie et transports

Passionnée par les choix de société qui sous-tendent les discussions autour de la transition socio-écologique, Zélie s’implique avec enthousiasme sur les campagnes énergie et transport au sein du FCTÉ.
Sa vision de la transition socio-écologique ? « La transition ne peut être que systémique : elle implique de repenser en profondeur nos modèles de société et de réaliser des changements structurels, bien au-delà des seules solutions technologiques ».
Titulaire d’un master en relations internationales et d’un autre en politiques environnementales, elle s’est spécialisée dans les liens entre justice climatique, droits humains et politiques publiques. Avant de rejoindre le FCTÉ, elle a travaillé plusieurs années au sein d’associations en France engagées pour la lutte contre les changements climatiques, avec un intérêt particulier pour les politiques de transition énergétique.
Zélie souhaite contribuer à faire émerger des récits mobilisateurs et des espaces de dialogue qui permettent de penser des transitions collectives, solidaires et profondément transformatrices.
Ariane Beaudin : Chargé·e de projet – Transfert des apprentissages

Toujours en train d’ajouter des cordes à son arc, Ariane se considère comme une personne généraliste qui adore apprendre. Sa curiosité, sa créativité, sa rigueur et son esprit de synthèse viendront en renfort au FCTÉ pour faciliter le transfert des apprentissages!
Sa vision de la transition socio-écologique ? « Une opportunité d’aller à la racine des choses, de rebâtir des ponts, de réenchanter le monde! »
Ariane Beaudin milite dans le mouvement étudiant depuis 2019. Sa rencontre avec l’agriculture urbaine a été un point culminant dans son parcours professionnel, lui permettant de s’ancrer dans l’écosystème communautaire montréalais. Iel est à l’origine de l’initiative Fleurs d’attache, dont la mission est de (re)connecter les jeunes adultes vivant de l’écoanxiété à la nature en ville pour faire d’elleux des écocitoyen·nes engagé·es.
ariane.beaudin@pourlatransitionenergetique.org
Quentin Lehmann : Chargé de projet – Mobilisation jeunesse

Son parcours orbite autour de l’éducation relative à l’environnement qui est pour lui une clé centrale à une transition socio-écologique réellement décoloniale, anti-oppressive et autocritique.
Sa vision de la transition socio-écologique ? « La transition est un changement de paradigme en continu qui se caractérise par un rapport au monde plus holiste, empathique et beaucoup moins anthropocentré. C’est un changement constant et à toutes les échelles qui passe nécessairement par l’abolition des oppressions et l’opposition au colonialisme. »
Diplômé en science politique à l’Université de Montréal, mais surtout militant pour la justice climatique au sein des mouvements étudiants, Quentin a participé à la co-création de l’Écothèque, un regroupement étudiant axé sur l’éducation et l’action directe qui se diversifie à travers des actions aussi radicales que douces.
Son implication militante lui a permis de mieux réfléchir les rapports de domination, les modes de fonctionnement horizontaux ainsi que les différentes stratégies de mobilisation, mais aussi de participer à différentes actions directes et à des projets plus institutionnels. Être chargé de projet en mobilisation jeunesse lui permet aujourd’hui de nourrir sa réflexion sur la transition tout en accompagnant celle-ci d’actions concrètes et collectives.
Amélie Poirier : Responsable des communications

Saguenéenne d’origine, elle est diplômée d’un Baccalauréat en communication, politique et société à l’Université du Québec à Montréal. Elle s’intéresse et s’éduque sur la transition socio-écologique activement depuis la fin de ses études. Avec de l’expérience en relations publiques et dans l’organisation et communication événementielle, Amélie souhaite mettre à profit ses aptitudes communicationnelles pour joindre la lutte.
Sa vision de la transition socio-écologique ? «Un mouvement inclusif, alliant justice sociale et climatique, qui réduit les inégalités et rejoint celleux qui ne sont pas encore engagé-es.»
Aurélie Bernard : Responsable de l’administration

Originaire de France et infirmière de profession, Aurélie vit au Québec depuis 18 ans. En France, elle a travaillé dans le milieu scolaire, en établissement carcéral, auprès de personnes en situation d’itinérance ainsi que celles prises avec des problèmes de dépendance. Au Québec, elle a œuvré dans une maison d’hébergement pour personnes vivant avec le VIH/Sida, en santé communautaire auprès d’un public très vulnérable et stigmatisé. L’humain est au cœur de son quotidien et de sa pratique. C’est une humaniste convaincue, allumée par la justice et la protection des plus faibles.
Sa devise d’équipe : Toujours faire de son mieux et que chacun puisse évoluer dans sa pratique tout en cheminant comme humain et croître personnellement. Elle aime la rigueur et le travail bien fait, organisé et consciencieux. Son engagement des 25 dernières années pour défendre l’humain et les plus fragiles s’étend dorénavant à l’échelle de la planète. Devant la crise climatique, plutôt que de sombrer dans l’éco anxiété, Aurélie a eu un réel appel à s’impliquer et se mobiliser. Elle a décidé de pousser le mouvement un peu plus loin et de changer de carrière pour faire rejoindre ses intérêts personnels, ce en quoi elle croit et son activité professionnelle.
Sa vision de la transition socio-écologique ? « Tout est dans tout! » Il est devenu évident que tout est lié : l’environnement, la démocratie, l’humain, une économie plus locale et humaine, une alimentation respectueuse de la nature et de la biodiversité, etc. Tout est lié et interdépendant. Agir sur l’un est agir sur l’autre. Améliorer un point de ceux-là dans sa vie, c’est améliorer les autres. Ce fut un vrai souffle de vie et d’espoir.
Pierre-Luc Baril : Chargé du développement et de l’accompagnement

Son entregent, sa rigueur et sa créativité constituent sa « marque de commerce ». Cet authentique minimaliste est captivé par l’écologie politique et la politique municipale.
Sa vision de la transition socio-écologique ? « Respecter les limites planétaires, assurer une vie digne pour tous·tes, agir localement. »
Diplômé en histoire et en science politique, Pierre-Luc s’intéresse à la politique municipale et à l’action territoriale et collective. Il a complété une maîtrise sur les instruments employés par les municipalités afin de réaliser la transition socio-écologique. Il souhaite mettre son expérience en prospective aux services des autres Collectivités ZéN.
Nathan Elbaz : Chargé de projet pour le projet Dialogues sur l’avenir énergétique

Nathan est diplômé d’une école d’ingénieur·se française en Énergie et Environnement, et a obtenu une Maîtrise en énergie renouvelable et efficacité énergétique de l’ÉTS Montréal. Il a par la suite travaillé deux ans en génie-conseil dans le domaine des énergies renouvelables (éolienne, solaire photovoltaïque, et hydrogène vert.
Il désire maintenant participer à la transition socio-écologique avec une vision systémique. Il souhaite repenser notre système énergétique, nos modes de vie et notre lien avec la planète, tout en gardant l’aspect énergétique au coeur de ses réflexions. Il se joint à l’équipe avec enthousiasme et son désir de faire partie des forces en mouvement.
Sa vision de la transition socio-écologique ? « C’est une urgence d’agir afin de nous ramener, en tant que société, vers un mode de vie qui a plus de sens. Nous nous devons de nous allier et travailler à rendre nos sociétés plus résilientes, conciliantes et respectueuses du vivant. »
